20 février 2007
Mais qui est derrière ce site ?
Non, je n'ai pas décidé de faire un "coming out" et de lever le voile sur mon identité !
En fait, j'ai eu l'idée d'écrire ce billet suite à un commentaire me demandant si je connaissais qui est l'auteur d'un site...
C'est un classique de la recherche d'information : qui est la source et est-elle fiable ? Or, sur internet, le nom et la qualité de l'auteur du contenu d'un site ne sont pas forcément évidents à trouver. Si le site n'émane pas d'une institution, s'il n'a pas de rubrique "A propos" ou "Information éditeur", difficile de savoir par qui il est publié. Quant à évaluer le "degré d'expertise" de son auteur...
Oui, c'est une bonne question : QUI est l'auteur de BlogOKat ? Quelles sont ses compétences ??? BlogOKat n'est qu'un blog, et n'a pas la prétention de faire référence... Mais qu'en est-il pour des sites qui ne sont pas des blogs et qui ont pour ambition de toucher le plus grand nombre ?
L'extension du nom de domaine fournira d'abord des informations sur le pays d'origine du site (.fr, .uk, .ca, etc.) ou sur sa "portée". Par exemple : .com = commercial, .info = informatif, .org = organisation, etc. Sauf que tout n'est pas si simple car l'attribution de certaines extensions n'est pas contrôlée.
Pour des informations plus précises, on pourra faire une recherche Whois : "Whois (contraction de l'anglais who is ?, signifiant littéralement qui est ?) est un service de recherche fourni par les registres Internet, par exemple les Registres Internet régionaux (RIR) ou bien les registres de noms de domaine permettant d'obtenir des informations sur une adresse IP ou un nom de domaine." (Wikipedia)
Ce type de recherche se fait par exemple sur le site Raynette.
Aller plus loin :
- Evaluation de l'information sur internet, support de cours d'Alexandre Serres (URFIST Bretagne)
- Blog de la journée URFIST Evaluation et validation de l’information sur Internet (31/01/2007) avec les supports des intervenants et des liens vers les compte-rendus
- Les noms de domaine et leurs extensions (Webmaster-Hub)
- Lexique des termes relatifs aux noms de domaine (Sedo)
- Voir aussi ce billet et celui-ci
15 février 2007
Un wiki sans peine
J'ai suivi avec attention la saga de l'hiver de Des Bibliothèques 2.0... Il s'agit d'une série de billets décrivant concrètement comment proposer des "nouveaux services d’inspiration 2.0." (podcasts, social-bookmarking, blogs, partage de photos etc.).
Les wikis font bien entendu partie de ces nouveaux services... Dans le billet qui leur est consacré est mentionné Edithis, une plateforme d'hébergement de wikis s'appuyant sur Mediawiki, l'outil sur lequel s'appuie Wikipedia. Ce service gratuit est bien évidemment financé par de la publicité...
Comme j'avais dans l'idée de créer un wiki sur un sujet qui me tient à coeur afin de collecter des informations puis de les partager, j'ai décidé de tester.
Pour créer son propre wiki, pas besoin de trouver un hébergement, d'installer et de configurer Mediawiki. Il suffit simplement de donner un nom au wiki que l'on souhaite créer, puis de cliquer sur "create" ! Ensuite, il faudra évidemment l'enrichir et le faire vivre...
Si vous avez déjà modifié des pages de Wikipedia ou de Bibliopedia, la prise en main sera des plus aisées... Si vous avez déjà utilisé des outils de gestion de contenu de type SPIP ou des outils de publications de blogs, vous ne serez pas non plus perdu. Sinon, un temps d'adaptation sera nécessaire... Mais ce n'est pas insurmontable ! En fait, vous aurez surtout besoin de vous approprier la syntaxe de Mediawiki, et éventuellement de consulter l'aide en français.
18 janvier 2007
A lire sur Flickr...
Si, contrairement à Manue et à Thilas, je ne me suis pas lancée dans Second Life, c'est que je "joue" déjà à autre chose... Mon terrain de jeu s'appelle Flickr. Je n'utilise pas ce site pour y stocker toutes les photos que je prends mais plutôt comme une galerie virtuelle dans laquelle je poste mes photos préférées (que d'ailleurs je m'amuse souvent à recadrer, à retoucher). La dimension ludique de Flickr consiste à essayer de faire en sorte que ces photos soient (un peu) vues, qu'elles soient remarquées de quelques autres flickrnautes dans la masse d'images accumulées par la communauté (plus de 250 millions !). Cependant, je suis assez raisonnable : je poste pas mes photos dans de multiples groupes et ne passe pas toute ma journée ou toutes mes soirées sur Flickr !
C'est pour cette raison que j'ai lu avec intérêt trois articles sur le blog Regarder les images.
Le premier, intitulé Flickr: autour des photos, le jeu de société traite justement de cet aspect de Flickr : "Sur Flickr, les compétences photographiques sont une chose. Mais
ce qui compte avant tout, c’est la sociabilité de l'utilisateur… et sa
capacité à tirer parti de ce site ludique pour influencer les autres."
Les deux autres articles Flickr et son interestingness: jeu de dupes? (1/2) et Flickr et son interestingness: jeu de dupes? (2/2) traitent de l'algorithme d'intérêt de Flickr : "La guerre fait rage entre Google et Yahoo! autour de la gestion des
images en ligne sur Internet. L'algorithme d'intérêt de Flickr-Yahoo!,
assimilable au célèbre Page Rank de Google, sert aujourd'hui
à faire le tri parmi plus de 250 millions d'images... dont les miennes.
Que cache, si j'ose dire, l'intérêt que suscite cet algorithme
d'intérêt ? Cherche-t-on à me manipuler, comme je le ressens
confusément ? Voilà qui explique que je me penche sur ce sujet."
J'avais prévu d'écrire quelques commentaires sur ces articles intéressants, mais je n'ai pas le courage de réfléchir... Je préfère aller voir si je ne peux pas participer à un challenge (3 photos en compétition sur un thème donné... c'est hautement addictif !).
Si vous êtes flickrnaute, vous pouvez aller faire un tour sur le groupe What the F***kr is it? Yoel, son administrateur, fait un travail de recherche sur Flickr et recueille des témoignages, avis, sur Flickr et sur la perception qu'en ont les flickrnautes.
11 janvier 2007
Rêvez-vous d'un autre monde ?
Avez-vous déjà entendu parler de Second Life ? Certainement, car cet univers virtuel fait de plus en plus l'objet d'articles, de reportages, etc.
Si vous ne le savez pas encore, il s'agit d'une "simulation sociétale virtuelle", ou plus simplement d'un jeu en ligne permettant de vivre une seconde vie, parallèlement à la vie réelle. Ainsi, "Second Life, qui présente un monde à la fois abstrait et proche du
nôtre, n'assigne pas de mission particulière à ses joueurs. A eux de
vivre leur vie et y faire ce que bon leur semble." (source)
Les "habitants" de ce monde parallèle créé en 2003 se rencontrent, s'aiment, se haïssent, ils sont propriétaires d'appartements, ils ont des métiers... D'ailleurs, le monde de l'entreprise s'intéresse à Second Life (il faut dire que la communauté compte plus de 2 millions de membres, donc autant de clients potentiels !) : on apprend que Reuters y a ouvert une agence, que le groupe BNP Paribas devrait être le premier groupe français a se laisser tenter et qu'il est même possible d'y acheter des espaces publicitaires ! Sachez que la monnaie de Second Life est le Linden Dollar et que pour un dollar américain vous pourrez en obtenir 250 !
Et la culture dans tout ça ? Évidemment, elle n'est pas oubliée... Ainsi Second Life est doté d'une bibliothèque (2.0) qui a pour devise : "We are a
virtual library providing real services to Second Life residents".
Et certains bibliothécaires américains se laissent tenter par l'expérience : ils même ont ouvert un groupe sur Flickr et créé une page sur MySpace... Plus fort encore : la vénérable ALA (American Library Association) a ouvert un bureau dans Second Life et la bibliothèque du Kansas y a réuni son équipe de direction...
Pour en savoir plus :
- A quoi sert Second Life ? (Fred Cavazza)
- ALA's Second Life et Second Library (The Shifted Librarian)
- les mini-guides de SLObserver aideront ceux qui veulent se lancer
[edit] Manue a tenté l'expérience et nous livre son compte-rendu ici.
15 octobre 2006
La bureautique à la sauce 2.0
Bureautique 2.0 : Manifesto ! est le titre d'un article fort intéressant de Louis Naugès où il est question des outils bureautiques en ligne et de leurs avantages :
"C’est toujours par la bureautique que démarrent les usages professionnels d’une nouvelle génération d’informatique. Tableur et traitement de texte ont lancé les PC au début des années 80. Messagerie et recherche sont encore, dix ans après son démarrage, les usages dominants du Web 1.0. Logiquement, l’arrivée du Web 2.0 va donner naissance, dans les entreprises, à la ... Bureautique 2.0. Il est temps de s’y préparer, immédiatement."
D'ailleurs, il ne vous aura pas échappé que Google vient d'annoncer le lancement de sa suite bureautique en ligne Google Docs & Spreadsheets. Il s'agit en fait d'un point d'entrée unique à 2 outils existants : Writely, developpé par la société Upstartle et rachété par Google en mars dernier et Google Spreadsheets, outil maison. Pour en savoir plus, lire par exemple TechCrunch ou L'Expansion. Pour tester, compte gmail nécessaire...
Pour découvrir d'autres services (de la bureautique aux outils de boomarking) voir la liste assez complète d'Office 2.0 Database. Et toujours sur le thème du web 2.O, voir l'annuaire Go2Web2.O et le mini-dictionnaire du Journal du Net.
28 août 2006
Customize Firefox
Voici 2 extensions de Firefox que j'ai sélectionnées parmi la vaste panoplie d'extensions qui est aujourd'hui disponible (pour une liste exhaustive, voir Geckozone, pour une sélection commentée, voir Tutoweb) :
- Customize Google, permet de personnaliser Google, et notamment de retirer les pubs des pages de résultats, d'utiliser Google suggest pour la saisie de requêtes, d'obtenir des liens vers d'autres outils de recherche pour un requête,etc. (et l'onglet Vie privée permet de bloquer les cookies de Google). Un outil très pratique que j'ai essayé et adopté depuis quelques semaines...
Une fois l'extension installée, il suffit d'aller dans l'onglet Outils de Firefox, de cliquer sur "Options de CustomizeGoogle" pour sélectionner des fonctionnalités dans la liste :
- LinkChecker permet de vérifier la validité des liens d'une page web. On le lance à partir de l'onglet Outils et il s'occupe du reste. Un code couleur permet de repérer les liens morts (surlignés en rouge alors que ceux qui sont valides le sont en vert). Un exemple avec BlogOkat :
21 août 2006
Et le gagnant est...
Après avoir testé (simultanément) Furl et Blogmarks pendant quelques temps (1er billet ici), j'ai décidé qu'il était temps que je fasse un choix. En effet, il était assez contraignant d'alimenter ces 2 outils en même temps...
Or, donc, le gagnant est... Blogmarks ! Voici pourquoi :
- visuellement d'abord, je trouve que Blogmarks est beaucoup plus agréable à regarder que Furl... et j'aime bien cette idée de code couleur qui permet de distinguer les "marks publics" de mes propres "marks" ; j'allais oublier la possibilité de personnaliser sa page avec un "avatar" (oui, je sais, c'est futile...)
- comme le faisait remarquer Jérôme, Furl a assez souvent tendance à être long,
- Monique a raison, la fonctionnalité "mes amis" est bien pratique et permet d'éviter de surcharger Bloglines de fils RSS,
- je trouve que la distinction topics / keywords de Furl n'apporte rien... d'autant que ces derniers ne sont pas visibles quand on consulte la liste d'URL sauvegardées...
J'ai aussi été voir du côté de BlinkList et de Simpy, mentionnés dans les commentaires, mais je ne les ai pas testés : le premier se rapproche de Blogmarks et le second a un air de famille avec del.icio.us.
del.icio.us dont la page d'accueil vient d'ailleurs d'être toilettée : elle est beaucoup plus claire et nous offre désormais des vignettes des bookmarks récemment postés (ça me rappelle quelquechose !).
Et pour finir, voici un comparatif (pdf) de plusieurs outils de social bookmarking : sont analysés les outils évoqués ici, ainsi que Spurl, Digg et quelques autres...
22 juillet 2006
Au pays du social bookmarking
Dans la torpeur de ce chaud mois de juillet, j'ai décidé de rationaliser les informations que je trouve ou gré de mes pérégrinations sur le web... Actuellement, je "collectionne" des liens dans des webnotes de Netvibes, je me sers des clippings de Bloglines et j'avais un compte Del.icio.us que je viens de supprimer par erreur [Je vous épargne les détails, c'est trop long à expliquer, surtout par écrit ;-)].
Mais quel outil utiliser ? Il en existe des dizaines ! En témoingnent ces petites icônes qu'on voit fleurir sur certains blogs (ici le blog de JF Ruiz) :

Finalement, j'ai choisi de comparer 2 outils assez différents : Blogmarks et Furl. Le premier, lancé en 2005 par des français et dont la V2 date de mai dernier, propose des fonctionnalités équivalentes à celles de Del.icio.us mais est plus convivial et beaucoup plus agréable à l'oeil... Le second, mis en ligne en 2004 par un américain et racheté par LookSmart, est nettement plus sophistiqué.
Voici une liste de quelques points qui différencient ces outils de Del.icio.us
- la possibilité de rendre certains "marks" (les URL qu'on sauvegarde) et tags privés
- l'organisation des tags en nuages
- la possibilité de mettre des tags composés de plusieurs mots
- la possibilité d'indiquer la "provenance" (champ via) du "mark"
- la possibilité de commenter les marks publics ("réagir")
- une vignette du site dont l'URL est sauvegardée
- un design aéré qui rend la liste de marks beaucoup plus lisible que sur Del.icio.us
- des couleurs permettant de différencier les "marks publics" (vert) de ses propres marks (rouge)
- la copie de la page sauvegardée
- la possibilité de noter les URL sauvegardées
- la possibilité de leur attribuer des catégories (topics) et des mots clés (keywords)
- la possibilité de rendre privées certaines URL
- toutes les fonctionnalités de Furl (ou presque) sont accessibles depuis la toolbar
- la possibilité d'indiquer si une URL a été lue ou pas
- des fonctionnalités avancées de gestion des archives (classement par catgégorie, par date...)
- la possibilité d'indiquer si un sujet est "hot" "warm" ou "cool"
Pour l'instant, je continue à tester ces 2 outils et je n'ai pas encore décidé pour lequel je vais opter définitivement... Ceci sera l'objet d'un prochain billet !
Pour en savoir plus sur ces 2 outils, voir les témoignages de 2 de leurs utilisateurs : Thomas pour Blogmarks et JF Ruiz pour Furl.
11 juillet 2006
Documentaliste à la sauce 2.0
La chaleur ne m'encourage pas a rédiger un beau billet avec de belles phrases (qu'il m'arrive parfois de triturer dans tous les sens pour trouver la formule exacte)... Et d'ailleurs, ces derniers temps, mon humeur est plutôt photographique !
Ce qui m'offre une belle transition pour évoquer le sujet du jour : le web 2.0...
Si vous ne le connaissez pas, allez donc faire un tour sur le blog de Laurent Bernat qui est intervenu lors du dernier "5 à 7" de l'ADBS consacré justement au web 2.0... Dans son billet Où sont les documentalistes 2.0 ? il évoque les nouveaux usages du web et leur impact sur notre métier : "être "2.0" (...) c'est être en
phase avec les notions d'orientation utilisateur, d'architecture de
participation, de read/write web, etc.". Je partage tout à fait ce point de vue mais mon côté rabat-joie me fait juste me méfier de ce qualificatif "2.0" qu'on retrouve à toutes les sauces (comme le fait très justement remarquer Laurent : à quand le "charcutier 2.0 ?!).
Voir aussi sur le "5 à 7" de l'ADBS :
- l'intervention de Laurent Bernat et Véronique Mesguish (pdf) sur le site de l'ADBS (bon panorama de la question mais réservé aux adhérents)
- le compte-rendu fait par Brich59 qui se découvre "Monsieur Jourdain du Web 2.0" !
21 mai 2006
Navigateurs
Internet Explorer perd des adeptes... au profit de Firefox, le navigateur libre de la fondation Mozilla. Les parts de marchés respectives des 2 navigateurs sont actuellement de 85,17 % et 11,79 %. Cette carte montre qu'en Europe ce sont 19,4 % des internautes qui ont adopté Firefox. (Pour en savoir plus lire cet article de Silicon.fr et celui-ci de Clubic)
J'ai adopté Firefox tout simplement parce qu'il propose la navigation par onglets qui m'est devenue indispensable pour naviguer simultanément sur plusieurs sites, parce qu'il bloque assez efficacement les pop-ups publicitaires et bien sûr parce qu'il s'agit d'un logiciel libre. Si vous cherchez d'autres raisons pour essayer Firefox, vous trouverez ici un comparatif montrant ses nombreux avantages par rapport à IE et ici une liste de raisons pour continuer à utiliser IE ;-). (Via Adverbe)
Malheureusement quelques sites ne sont pas toujours compatibles avec
Firefox... ce qui est bien dommage et carrément navrant quand il s'agit
de "grands comptes". Vous trouverez des exemples sur Standblog et Management du SI.
Pour l'anecdote, 63 % des lecteurs de BlogOKat utilisent Internet Explorer et 32 % utilisent Firefox....


